À propos

Qui suis-je?

Je m’appelle Gabrielle. J’accepte plusieurs diminutifs comme Gab/Gabs mais n’essayez pas de m’appeler Gaby, je mords. Bachelor en Sciences Sociales et Master en Sciences de l’Éducation en poche, j’ai étudié à l’Université de Fribourg et, c’est entre Berne et Bienne que je roule ma bosse de 2008 à 2017.

Après avoir investi toute l’énergie du monde à être une étudiante modèle, une professionnelle responsable, une épouse et une mère parfaite, je ressens le besoin de me recentrer vers l’essentiel. C’est en août 2015 que je décide de rentrer chez moi, ma ville, Lausanne. J’ai besoin de me sentir à la maison, entourée de mes proches.

Toujours pendant la même période de réflexion et de recentrage, j’entreprends un grand désencombrement de mon logement grâce à la méthode Marie Kondo. Dans la foulée, je m’intéresse au mouvement « zéro déchet » et au cours du printemps 2016, me vient l’idée du blog.

Ce n’est qu’en été 2017 que j’emménage enfin. Me voilà de retour sur Lausanne, avec un job dans le social à 80%, un fils de 6 ans et un blog.

Crédit: Festival de la Terre (juin 2017)

 

C’est quoi ce blog?

Lausanne en Vrac est un blog qui a pour but de promouvoir la philosophie zéro déchet. Par « en vrac », il faut comprendre sans emballage. Le zéro déchet est une démarche qui vise à consommer le moins possible de produits emballés afin de réduire la production de déchets à l’échelle individuelle.  Ce mouvement est initié et démocratisé par Bea Johnson, une française installée aux États-Unis qui produit en 1 an, pour elle et sa famille, moins de 1 kg de déchet alors que la moyenne suisse se situe 730 kg par année par habitant (source: zerowasteswitzerland).

En me lançant le défi du déchet minimal, je me dit qu’une plateforme réunissant les bonnes astuces et répertoriant les adresses utiles ne serait pas de trop et serait bénéfique à tous ceux qui souhaitent s’y mettre. Ni une ni deux, je créais ce site avec l‘aide d‘un ami informaticien que je remercie au passage. La mise en ligne date d‘octobre 2016.

 

On stresse pas

L’objectif de déchet minimum ne s’atteint pas en 1 jour. Il faut se donner le temps, faire confiance au processus, ne pas se mettre la pression. Il y a des périodes plus propices au changement. S’en suivent des phases de stabilisation ou de régression, mais au fond ce qui importe c’est d’être en chemin et ça fait un bien fou.

Ce qui a été les plus révélateur dans la démarche pour moi, c’est la réduction des objets qui m’entourent, une vision différente de mes besoins, un forme de vie minimaliste, basée sur les expériences plutôt que sur les objets. Le plus grand challenge est toujours de cuisiner essentiellement végétarien tout en respectant le fil des saisons, il faut dire que je partais de loin.

Et il y a toujours de nouveaux défi à relever, let‘s do this!